« Pourquoi elle me fait ça ? Okay, ça l'énerve que je me laisse faire, mais c'est pas une raison ! Au contraire ! A moins qu'elle ne fasse sa pour me faire réagir...Ouais c'est sûrement ça...Mais a se moment là, elle pourrai me prévenir ! Bah non idiote, sinon ça marcherai pas... ». Je recommence a pleurer, en enfouissant ma tête dans mes genoux. Et quand je pleure, je pense tout de suite a d'autre sujet qui me font mal.
« Et puis je ne suis qu'une nulle ! Je l'admire ma s½ur, parce qu'elle est direct, franche et elle se laisse pas faire ! Mais moi j'suis timide, et je ne vaut rien...Personne ne peu tomber amoureux de moi tout simplement parce que je ne suis qu'une faible ! ». Mes pleures s'intensifie et je m'enfonce encore plus dans mes genoux. « Je suis moche, pas bien foutue, j'ai pas de poitrine, j'suis petite, j'suis sortit pratiquement avec aucun mecs, et le seul avec qui je suis sortit... ». Mais un souffle chaud dans mon cou me coupe dans mes pensées.
Brusquement, je me retourne et je me retrouve nez a nez avec Bill. Son visage est a quelques centimètre du miens. Je sursaute en me levant d'un bond, si vite que je perd l'équilibre sur les marches et je me casse le cul par terre. Je grogne et je me relève en me massant les fesses. Bill a l'air tout penaud.
Bill : Excuse moi, je voulais pas te faire peur, c'est juste qu'après que tu sois partie, ta s½ur a commencer a pleurer, elle s'en voulais a mort, alors moi j'suis venue te chercher et comme j'ai entendue des pleure venant d'ici j'suis venue voir.
Je lève les yeux pour voir quel air il a. Il me regarde en souriant, d'un sourire réconfortant. Un sourire aussi a craquer...>_< noooon remet toi ma belle les mec sont des con qui pense qu'au sexe...Mais peu être que lui est différent ?...Rhaaa non lui il est comme tout les autres !...Et c'est pour ça que tu l'aime peu être ?...Ta gueule conscience de merde !
Mais ce jour là...Ce jour là, j'ai vu a quel point la cruauté des hommes peu être grande...C'est en repensant a ce moment si douloureux que je me remet a pleurer a chaude larmes, devant Bill en plus ! Mais qu'elle conne je suis !
Je vois Bill qui tente une approche, mais qui se stoppe brusquement quand je me met a crier.
Moi : Pourquoi ? Pourquoi je suis une nulle, une faible, une sensible ? Pourquoi je ne répond pas au gens quand on m'agresse ?! Pourquoi je prends peur quand un mec s'approche de moi ?! Pourquoi j'agis comme une gamine et je me vexe a toute reproche ?! POURQUOI MA S¼UR ELLE, N'EST PAS COMME CA ?! POURQUOI C'EST MOI QUI AI HERITER DE CETTE MERDE QUE JE SUIS, ET PAS ELLE ?! Elle, elle est parfaite, elle est forte d'intérieur comme d'extérieure, elle a du répondant, elle est libre et dis ce qu'elle veux, elle est belle et bien faite, alors que moi je suis moche, j'ai une petites poitrine, j'ai l'air d'une gamine qui a trop vite grandis, je suis petite et coincé ?! POURQUOI MERDE ?!
Il me regarde avec beaucoup de pitié. J'aime pas qu'on ai pitié de moi. J'veux pas qu'on ai pitié de moi.
Moi : Et ravale ta pitié ! J'suis assez grande pour me démerdé !
Pourtant, ce que je dis lui donne un air encore plus compatissant. A bout de force, je tombe a genoux par terre. Je m'éttone moi même, qui d'habitude, ne gueule jamais, et encore moins devant un inconnue.
Moi : En plus, j'dis que de la merde...J'suis qu'une gamine qui a besoin des autres pour se sentir bien et être en sécurité...J'suis vraiment idiote...
Je l'entends qu'il s'approche de moi. Je sent ses mains me prendre les bras et me soulevé. J'obéis docilement et je me retrouve sur mes deux jambes, a coté de Bill. Je lève la tête pour voir qu'il me regarde. Lui, mon amour, ma vie. Son visage est fin, parfait et si...beau. Son regard ténébreux plonge dans le miens. J'ai un horrible envie de l'embrasser, ses lèvre son si fine et lisse, attirante...sensuelles. Une larme coulent encore sur mes joues humide. D'un revers de main, il l'essuie. Le contact de sa peau me fait frissonner et je ferme les yeux. Elle est douce, chaude et délicate. Je tourne un peu la tête vers sa main, cherchant le contact, les yeux clos. Il me serre contre lui, je pause pas tête sur son torse. Il me murmure dans l'oreille d'une voix suave.
Bill : Ne dis pas ça. On ne se connais pas encore vraiment, mais je sens que tu est un fille bien. Tu est sensible, attachante et gentille. J'aime tout ça chez une fille, les filles trop sur d'elle ne m'inspire pas confiance. Tu te cherche encore, et tu cherche a être reconnue et appréciée, surtout par les garçons. Tu verra qu'un jour, quelqu'un de bien te remarquera, et il aura vraiment de la chance.
Il me sourit. Si seulement tu pouvais être cet homme qui me remarque...
Bill : Je sens que tu a vécu quelque chose d'affreux. Quelque chose qui t'a détruite. Celui qui t'a fait du mal ne peu être qu'un monstre. Qui aurai idée de faire du mal a un être comme toi ? Si...sensible. Et ne dis pas de chose aussi horrible, je te trouve très belle moi. Tu verra qu'un jour tu tombera amoureuse d'un homme qui saura t'apprécier a ta juste valeur.
Moi : Si seulement c'était vrai...
Bill : Pardon ?
Moi : Non, rien...
Soudain, je me rend compte que je suis dans ses bras, et qu'il me caresse les cheveux. Mon dieu, je sens mes joues devenir toute rouge, et j'ai tout d'un cou chaud...Très chaud...Trèèèèèèèèèèès Chaud !!! Honteuse, je me sépare de lui, sous son regard surpris.
Moi : Pardon mais...on se connais pas...Enfin je veux dire, moi je te connais très bien, mais toi non, et je veux pas que tu fasse ça parce que tu te sent obliger...J'aime pas qu'on sois gentil avec moi, juste par pitié, surtout venant de celui que je...
Je plaque mes mains sur ma bouche. Mais quelle conne ! Et voilà qu'il sourit. Pff, j'suis trop nulle... Je passe devant lui, en murmurant un « pardon », et continue, moitié courant, vers les loges. Quand j'arrive enfin, je vois Lorna qui pleure, entourée par Gladys et Julie, Tom, Gustav et Georg ne sachant plus où se mettre.
Dès qu'elle me voit entré, elle se lève.
Lorna : Sara !
Elle me saute au coup, les yeux gonflés et la respiration saccadée.
Lorna : Ma chéri, je suis désolé, pardonne moi, tu est ce qu'il y a de plus beau dans ma vie, je ne te ferrai plus jamais de mal, je culpabilise a mort, ma puce je t'aime pardonne moi !
Elle me serre très fort, comme si elle avait peur de me perdre. Je craque, je l'aime trop, je sais qu'elle est sincère. Je répond a son étreinte et la serre dans mes bras.
Moi : Je te pardonne.
Elle étouffe un sanglot sur mon épaule et ressert son étreinte.
Lorna : Plus jamais je ne te ferrai de mal ma chéri, plus jamais ! Crois moi, je ferrai tout pour que tu oublie de que Benoît t'a fait, tout...
Elle a dit ça pile quand Bill entrait. Ma s½ur, c'est la reine des boulette ! Mais je l'aime quand même. Maintenant, tout les garçon me regarde, interrogateur. Bill aussi. De toute façon, il a deviné que je suis fragile. Et il sais aussi que cette fragilité n'est pas venue toute seule...C'est a cause de ce qu'ils m'on fait que je suis devenue comme ça...
Ben entre, cassant toute l'ambiance. Merci Ben !
Ben : Bon, ça commence dans 1 heure !
Et il repart. Le manager des Th les regroupe comme ils entre en premiers, pendant que Lorna et moi on se remaquille. J'entends le brouhaha des spectateur retentir. J'ai le traque qui monte de plus en plus, c'est horrible. Enfin, les Th entre en scène. J'entend leur chanson, et la voix envoûtante de Bill retentir sur « Schrei ». A la fin, des tonnerre d'applaudissement se diffuse, et Bill dit dans son micro « Danke ! ».
C'est enfin a nous. J'entends le présentateur allemand dire « Et maintenant, le 2ème groupe que constitue cette émission, j'ai bien sur nommé les Shino, avec leur tube « Take Me Away » ! ».
Ca y'ai, Lorna entre. Je la suis, et on arrive sur la scène. J'avale difficilement ma salive devant le nombre de personne qui se trouve sur les siège, il y a 2h, vides. Plusieurs personnes brandissent des pancarte, sois pour Th, sois pour notre groupe, comme une que je remarque avec un coup au c½ur que c'est marqué dessus « Sara, jte kiffe, viens te dépucelée avec moi ! ». Le mec qui tient cette pancarte est entouré d'autres mecs. Horrible. On arrive a nos places, les instrument déjà près. Je met ma sangle, jette un regard vers Julie qui fait pareil, vers Gladys qui s'installe a sa batterie en faisant tourner ses baguettes entre ses mains, et Lorna qui se positionne devant le micro. C'est partit.