*~~Chapitre XV La Mauvaise Nouvelle~~*

*~~Chapitre XV La Mauvaise Nouvelle~~*
Trois semaines se sont écoulées depuis notre fameuse nuit, et nous sommes le 29 septembre 2008. Lorna m'a bien sûr bien charriée avec ça, en faisant beaucoup de sous entendus plus ou moins direct sur les gémissements qu'elle avait entendu et autre. Je lui ai quand même fait comprendre que ça m'énervais et elle n'a pas insister.
Nous sommes maintenant à Berlin, en Allemagne, pays d'origine de nos compagnons. Nous avons un concert prévu dans quelques jours dans la capitale, à guichets fermés, et une tourné plus ou moins mondiale pour un peux plus tard. On s'est arrangé pour que ce soit à peu près synchro avec celle des Tokio Hotel, et il n'y à qu'environ 1 ou 2 jours de décalage par villes.
Je suis au toilette, accroupie au dessus de la cuvette, en train de vomir. Et c'est ça ce qui m'inquiète le plus. Ca fait environ 2 semaines que j'ai des étourdissements, des hauts le c½ur et j'ai des envie plutôt... bizarre en matière de gastronomie. Par exemples, ce matin, au petit déjeuner, j'ai eu une envie de fraise avec du chocolat très intense. Personne n'a rien dit, pensant juste que c'est un déjeuner comme un autre. Mais moi ça m'a sérieusement alarmé. Serait-il possible que je sois... ?


Lorna : Sara, tout va bien ?

Moi : Oui, le petit déjeuner a juste un peu de mal à passer.

Lorna : C'est aussi ce que t'as dis hier, et avant hier...


Je sais bien qu'elle se doute de quelque chose. Elle n'est pas dupe. Seulement, si j'avais été la seule dans ce cas là, passe encore, mais cette fois ci on fait encore les choses à deux. Lorna est aussi impliquée que moi.

Moi : J'te signal que t'es aussi concernée !

Elle ne trouve rien à redire de derrière la porte. Je tire la chasse d'eau, me rince la bouge et me nettoie les dents. Je m'observe un instant dans le miroir. Je suis pâles, comme toujours depuis ces derniers temps. Et je suis un peu faible, aussi. Même si je prends des vitamines et autres. Je soupire, et sort des toilettes en éteignant la lumière. Lorna me regarde, et je sais très bien ce qu'elle pense. Elle aussi se doute qu'on soit...

Georg : Ca va comme vous voulez les filles ?

Moi : Pas de problèmes ! Et toi, avec Emeline* ?


Georg rougit et Lorna et moi on rigole. Il y a une semaine, on a croisé une fan de nos deux groupes réunis sur la route, avec un morceau de carton ou elle avait écrit « Berlin ». on l'a emmener, et on lui a demander pourquoi elle était seule étant donner son âge, 19 ans. Elle nous a dit qu'elle n'avait nul part où aller et que ses parents l'avait rejetée pour quelque chose dont elle n'était pas coupable. Très vite, elle a noué un lien très fort avec Georg, mais Emeline refuse toujours de lui dire la raison exacte de l'abandon de ses parents.

Georg : Très bien, mais elle reste toujours aussi muette sur son départ...

Moi : Bah, t'inquiet, ça viendra, j'en suis sûre =)

Lorna : Ouais, j'suis du même avis ! Et fais confiance aux jumelles Feeler, ce sont les meilleurs !


Sur ce, on claque une de nos mains l'une contre l'autre en faisant un petit saut et en rigolant. Je l'aime =)
On retourne ensemble au salon de la suite qu'on a loué pour quelques jours, un peu différente de l'autre suite en angleterre. Elle est plus grande, et l'ensemble est en cuir noir, les tables en verre transparents, et il a beaucoup de bois vernis sombre. Chose que j'adore.
Bill est assit dans le canapé avec Gladys et Tom, ils discute tout en regardant la télé. Gustav, lui, est assit dans un fauteuil et lit un magasine sur les batteries, tandis que Julie et son fiancé Frank papillonnent sur le grand balcon, derrière la baie vitrée. Emeline est un peu à l'écart et les regarde faire, toujours un peu mal à l'aise. Georg la rejoint, et je reste debout au milieu de la suite avec ma s½ur. Tout de suite, nos regards se croisent et on esquisse le même sourire. Ca va déménager.

Discrètement, j'avance vers la chaîne Hi-Fi, lance mon CD de Skye Sweetnam et met la chanson 6. J'appuie sur « play », et le son sort, très fort, faisant sursauter tout le monde à part moi et Lorna. Je retourne au milieux, et avec ma s½ur on commence à sauter de partout, surexciter, chantant les paroles à tour de rôle et des fois ensemble. J'imite souvent la guitare en bougeant mes cheveux dans tout les sens, et Lorna tient un micro invisible dans sa main gauche, qu'elle porte de temps à sa bouche.


I'm running away from here
Shot to pieces, shot to pieces
Have nothing to say from here
Shot to pieces, shot to pieces
Going my own way from here
Shot to pieces, shot to pieces


Je chante les “Just me alone” toute seule, et Lorna chante “Leave me alone” plusieurs fois, juqu'au dernier qu'elle crie.

Lorna : JUST LEAVE ME ALOOOONE !!!

J'imite la guitare, pendant que Lorna me tourne autour en sautillant. Au moment calme, on chante toute les deux ensemble, se regardant dans les yeux, calme nous aussi.

I'm running away from here
Going my own way from here


Et tout d'un coups, on saute encore en hurlant le refrain comme des folles, sautant de partout dans la suite, allant devant la télé, en passant devant Gustav je lui enlève son magasine que j'envoie virevolter ailleurs, avec un bruit de feuille, Lorna passe devant Tom en lui tapant sur les genoux, et moi je passe devant Bill en lui faisant un bisou sur la joue. Devant Gladys, on lui ébouriffe les cheveux toute les deux ensembles et on fait pareil avec Julie et Frank qui sont rentré pour voir ce qui se passait.

Moi : Just leave me aloooone

Lorna : Leave me alone !

Moi : Just leave me aloooooone

Lorna : Leave me alone !!

Moi : Just leave me alooooone

Ensembles : JUST LEAVE ME ALOOOOONE !!!


La chanson se finie, et on tombe toute les deux à genoux, morte de rire et totalement épuisées. On rigole tellement que Lorna se roule par terre au sol et moi je me tiens les cotes à genoux. Entre deux rire, j'essaie de parler.


Moi : Putain... Ca... Ca fait du... Bien !

Lorna : Trop... d'accord avec... toi !


Et on continue de rire pendant 10 bonnes minutes encore. Les autres n'ont pas réagit, et nous regarde toujours. Finalement, on se calme, on se relève et on regarde nos spectateur. Bill, Tom sont tourné de notre coté, et son appuyés sur le dos du canapé en nous regardant les yeux rond. Gustav, lui, nous regarde aussi et il est tout autant étonné que les deux autres. Emeline et Georg se sont arrêter dans leur activité buccale et nous regarde aussi avec des yeux comme des soucoupes. Frank non plus n'en revient pas, et seules Gladys et Julie sont explosées de rire, une sur le canapé et l'autre toujours au bras de son fiancé.

Tom : Euh...

Gladys : Ha ha mortel les filles ! Comme d'habitude !

Bill : Comme d'habitude... ?

Julie : Vous inquiétez pas, ha ha, elles font toujours ça par moment, c'est juste pour sortir leur trop plein de bonheur et d'excitation.

Gladys : Et puis, elles sont jumelles, c'est normale qu'il y aie ce genre d'osmose entre elles ^^

Tom : D'accord mais moi avec Bill j'l'ai jamais fais :/

Gustav : C'est différent, vous, vous complétez en faisant des coups bas ensemble à vos pauvres amis que nous sommes, Georg et moi.

Georg : Alors là je confirme !

Bill : Ah ?

Ils se regardent tout les deux entre jumeaux, et se sourient d'un air sadique. On rigole ensuite tous ensemble, et je retourne éteindre le poste. Mais pile quand je l'éteint, je suis pris d'un étourdissement et je suis obligée de m'assoire sur une chaise pas loin, en me tenant le front. Lorna accourt tout de suite, et par chance, les autres n'ont pas vus, tous retourné à leur occupations.

Lorna : Ca va ma chérie ?

Moi : Oui oui... Je... Lorna, j'ai peur d'être...

Lorna : Je sais, moi aussi.

Moi : Qu'est ce qu'on va faire ?

Elle détecte très bien l'angoisse dans mes yeux, et je remarque que elle aussi n'est pas très à l'aise. Elle soupire, et se penche un peu plus vers moi pour pas que nos compagnons entendent.

Lorna : On va aller acheter deux test de grossesse, d'accord ?

Moi : D'accord...


On se lève, et on prévient les autres qu'on sort toute les deux. On sa camoufles un peu, lunettes de soleil, et on met deux veste assez chaude vu qu'on est en automnes et qu'il fait pas non plus 25 degrés. On traverse la ville de Berlin à la recherche d'un pharmacie qu'on trouve après quelques rues. On entre, et on achète deux test de grossesses, pour ressortir aussitôt, de peur d'être reconnues. On rentre assez vite, et on passe en flèche dans le salon pour pas avoir trop de questions sur ce retour si rapide.
On s'enferme dans la salle de bain, on fait tout comme il faut et on pose le test sur la comptoir du lavabo. On tremble toute les deux comme des feuilles, et ma respiration s'accélère au fil que les minutes s'écoulent.


Lorna : Bon, je vais prendre le miens et allez dans ma chambre qui est juste derrière la porte. Dès que tu as le résultat tu me dis et je fais de même, d'accord ?

Moi : Oui...

Elle sort donc avec son test, et je reste seule dans la salle de bain. Bientôt, les minutes sont entièrement passées, et le résultat s'affiche. Mon c½ur fait un bond énorme, et ma respiration se coupe.

Moi : Lorna... Le test... Il est...


* Pour Emeline (o0fan-fic-th0o), de qui j'aime énormément les commentaires =)

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 09:33

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 02:24

*~~Chapitre XV La Mauvaise Nouvelle (fin)~~*

*~~Chapitre XV La Mauvaise Nouvelle (fin)~~*
J'arrive pas à le croire. Positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif, positif. Ce putain de test est POSITIF !

Moi : Il est positif...

Je me laisse tomber lourdement contre la porte pour glisser contre elle jusqu'au sol. L'information prend peu à peu de l'ampleur dans ma tête, et j'entends Lorna faire pareil de l'autre coté de la porte.

Lorna : Moi aussi...

Une larme coule sur ma joue. Enceinte, à 18 ans ? Okay, y'a pire, mais quand même... Ma bouche est entrouverte et je regarde de mes yeux qui semble sans vie un lointain invisible. Pourquoi moi ?

Moi : Pourquoi nous... ?

Lorna : ...

Moi : Je... Une chose est sûre, jamais je n'avorterais. Construire la vie pour la tuer, jamais je ne le ferrais.

Lorna : Je pense pareil... Jumelle, comme d'habitude =)


Je souris malgré mes larmes silencieuse, et je me relève, en même temps que Lorna. Elle ouvre la porte et me rejoint dans la salle de bain, son test à la main. On se regarde quelques instants, ou elle me sourit pour me rassurer, ce que j'essaye de lui rendre. Mais au bout d'un moment mes lèvres tremblent et je laisse échapper un sanglot.

Lorna : Ma chérie...

Elle me prend délicatement dans ses bras. Son odeur m'apaise, et sa chaleur me fait du bien. Tendrement, sa main me caresse les cheveux.

Lorna : Quoiqu'il arrive, nous garderons nos enfants, d'accord ?

Moi : Oui...

Lorna : Et puis, tant que l'on est toute les deux, ensembles, alors tout est possible =)

Moi : Oui ! =)

Lorna : Maintenant, il va falloir aller...expliquer tout ça.

Le stresse monte en flèche tandis qu'on attrape nos tests respectif. Ma respiration s'accélère quand nous retournons aux salon. Bill ne voudra jamais d'un enfant à notre âge. C'est certains. Je ferme les yeux et inspire à fond, alors que j'entends les autres rires franchement sur une autre blague pourrie de Tom. Ca m'angoisse encore plus et ça me perce le c½ur. A coté de moi, je sens que Lorna est pareil, et on se jette un dernier regard avant de les rejoindre.

Lorna : Je... On a quelque chose à vous dire...

Tous se tourne vers nous, et Bill me regard, un sourcil levé. Lentement, je baisse la tête et montre mon test, le bras tendu. J'entends un « oh ! » et d'autre hoquets étouffé, mais rien d'autre. Je tremble tellement que ma main bouge toute seule.
Je n'ose pas relever la tête. Affronter la réalité. L'affronter, lui.
Mais bientôt, sa main m'y force. Il m'attrape le menton et me relève un peu brutalement la tête. Naturellement, je plonge mon regard dans le sien. Il... Reflète de la colère. Beaucoup de colère. Ses sourcils sont froncés, et ses yeux sont noirs haine. Sont regard fait rater un battement à mon c½ur.


Lorna : Bill, contrôle toi, sinon t'aura affaire à moi.


Il ne dit rien, et me choppe par le bras. Il m'entraîne vers notre chambre, et je jette un dernier regard à ma s½ur avant que la porte se ferme brusquement devant moi. Bill ferme à clef, et se retourne vers moi. Je baisse honteusement la tête, les bras pendants le long de mon corps. J'ai si peur...


Bill : Depuis quand tu le sais ?

Sa voix est si froide... Sans bouger, ni relever la tête, je répond d'une voix basse et enrouée.


Moi : Y'a quelques minutes...

Bill : Tu t'en doutais depuis quand ?

Moi : Trois semaines environs...

Bill : Trois semaines ?! TROIS SEMAINES ?!


Mes yeux se fermes et se crispent. Tout mais pas ça... Je ne veux pas qu'il se mette en colère...


Bill : TROIS SEMAINES ET TU NE M'EN A PAS PARLER PENDANT TOUT CE TEMPS ?!

Moi : Je...

Tout le monde doit nous entendre du salon. Mon dieu...

Bill : PUTAIN SARA TU TE RENDS COMPTES ?!

Moi : Oui, mais...

Bill : UN ENFANT ! UN GOSSE ! A TON AGE !

Moi : Bill...

Bill : T'ES INCONSIENTE !


A ces paroles, je relève brusquement la tête, le visage dur. Comment oses-t-il ?!


Moi : J'TE SIGNAL QUE CE GAMIN J'L'AI PAS FAIS SEULE !

Bill : TU...

Il ne trouves rien à redire. Ses lèvres se pincent et ses yeux se serrent.

Moi : SI T'AVAIS PAS ETE LA POUR ME SAUTER Y'AURAIT RIEN EU !

Bill : COMMENT PEUT-TU PARLER DE CE QU'ON A FAIT DE CETTE MANIERE ?!

Moi : ET TOI COMMENT OSES-TU ME DIRE QUE JE SUIS INCONSIENTE ALORS QUE T'ES AUSSI COUPABLE QUE MOI , MERDE ?!

Silence. Je vois bien qu'il cherche, mais il ne trouve rien à redire une fois encore. Je suis au bord des larmes.

Moi : POUR MOI, CET ENFANT A ETE CONCU AVEC AMOUR ! JAMAIS J'AVORTERAIS, ET CE N'EST PAS UN MONSTRE ! C'EST TA PROJENITURE ! C'est ton enfant...


Plus capable de dire autre chose, je m'écroule à genoux et explose en larme, les mains sur mon visage. Tout le monde a du suivre la conversation à la lettre, et je suis sûre qu'il parviennent aussi à m'entendre pleurer.
Plusieurs minutes s'écroules pendant que mes larmes coulent à flot. Délicatement, deux bras m'encerclent et je me colle contre le torse de Bill, qui me sert fort dans ses bras. Il me berce d'avant en arrière, en m'embrassant plusieurs fois le front, avec des « chut » ou « calme toi... ».

Bill : Excuses moi ma puce, je me suis emporté...

Moi : C'est pas grave...

Bill : Si, parce que je n'avais pas à te dire ces choses alors qu'on est responsable à deux, comme tu dis =)

Moi : Oui =)

Bill : Mais je me demande quand même comment c'est possible, parce qu'on a fait l'amour qu'une fois quand même xD

Moi *rougit* : Bah... On a pas utiliser de protection non plus...

Bill : C'est vrai.


Il rigole un peu, et me relève le menton pour essuyer mes larmes de ses mains. Il me fait un sourire réconfortant, et je retrouve ses yeux noirs mais tellement doux.

Bill : Et à propos de l'enfant...


On se regarde droit dans les yeux, et j'ai peur de ce qu'il va dire. C'est sûr, il veut que j'avorte, jamais il ne voudra d'un enfant, et...


Bill : Nous seront deux pour prendre soin de lui =)

Moi : Qu...quoi ?


Je cherche l'erreur dans son regard. Mais tout ce que j'y trouve, c'est une sincérité et une joie immense. Je soupire et souris.

Moi : Mon c½ur...

Sans le prévenir, je m'empare brusquement de ses lèvres pour un baisé passionné. Il a un goût de mouillé et de sel du à mes larmes. Bill rigole doucement et me sert encore plus contre lui, approfondissant notre baisé. De longues minutes après, on se sépare et se sourit, tandis qu'il remet une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille. Il se penche alors sur mon ventre.


Bill : Et toi, j'espère que t'es une fille, comme ça j'pourrais te fringuer comme je veux !


J'éclate de rire, et il me rejoint après. On se lève, il sèche encore une fois mes larmes, et il déverrouille la porte pour qu'on retourne au salon.

# Posté le jeudi 02 août 2007 09:37

*~~Chapitre XVI Tu Vas Payer ~~*

*~~Chapitre XVI Tu Vas Payer ~~*
Mais je ne la voie pas. Je ne les voie pas. Tout le monde est là, mais pas eux.

Moi : Où est Lorna ? Et Tom ?


Tout le monde se regarde, gêné, et ils se lancent tous des petits regards en coin, ne sachant pas quoi dire. Et doucement, je comprends. Doucement, je réalise.


Moi : OU EST MA S¼UR ?!


Ils sursautent, mais aucun me répondent. Pas besoin d'eux. Je sais parfaitement où elle est. Un cris au loin ne fait que confirmer ce que je savais déjà.


Lorna : TOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOM !!!


Je crois que je me mets à courir. Je ne contrôle plus mon corps, il agit malgré moi. Mais c'est, de toute façon, ce que je voulais faire. La porte s'ouvre sous mon coup de pied puissant. Un seul pour faire péter les gonds. Je regarde dans le couloir, et vois ma s½ur s'effo
Moi : Il va payer ! IL VA PAYER !

Bill : Oui, il payera... Calme toi, bébé...

Et doucement, je me calme, mais pleure toujours. Je m'agrippe au t-shirt de Bill, et pleure, pendant que Gustav et Georg, aidé de Frank, prennent Lorna pour la ramener, sous les yeux bien-veillant de Gladys et Emeline. Bill m'embrasse le front, et m'entraîne avec lui pour retourner à la suite. Mais je ne suis pas de cet avis. Repenser à Tom, à ce qu'il à fait, ranime toute la rage en moi.

Moi : Non ! NON !


Je me débat alors qu'il me tient toujours dans ses bras. Je veux aller le retrouver. Et le frapper. Lui faire payer. Lui faire endurer tout ce qu'il a fait endurer à ma s½ur. Oui, je veux le faire souffrir. Je crie, je m'époumone.


Moi : NON ! LAISSE MOI LE TUER ! LAISSE MOI LE DETRUIRE ! LAISSE MOI LUI FAIRE DU MAL A CE SALAUPARD !

Bill : Sara...

Moi : LAISSE MOI DEFIGURER SON VISAGE DE MERDEUX !

Bill : Sara, regarde moi...

Moi : IL VA PAYER ! JE LE JURE ! LAISSE MOI LUI FAIRE PAYER !

Bill : Sara !

Moi : LACHE MOI PUTAIN !

Bill : SARA ! REGARDE MOI !


Ses crie me calment instantanément. Mais je baisse la tête.


Bill : REGARDE MOI !


Je relève les yeux, et les plante dans les siens.


Bill : Il payera, tu m'entends ?! Je te le promets, il payera !


Je ne réponds rien.


Bill : Viens...


Cette fois, je me laisse faire tandis qu'il me ramène à la suite. Je te retrouverais, petit Tom. Et crois moi, tu regretteras ce que tu as à fait à ma chaire, à mon sang, à ma s½ur jumelle.

***


Je caresse lentement ses cheveux. On l'a installée dans notre chambre, à Bill et moi. On sait qu'elle se réveille dans le lit d'elle et Tom ne ferrait qu'aggraver son état. A coté de moi, Gladys remet correctement la draps, et Emeline, qui a grimper sur le lit, pose sa tête sur son épaule.
Ma s½ur ouvre enfin ses yeux, ses yeux si fatigués et blessés. Elle nous regarde un instant, puis deux petites larmes coulent sur ses joues. Je ne vais pas les essuyer. Je sais qu'elles ont raison d'être.
Julie arrive dans la chambre, un plateau de petit déjeuner entre les mains, souriante.
Deux jours se sont écoulé depuis la départ de Tom. J'ai dormis avec Bill dans l'ancienne chambre de Tom et Lorna, on a tout enlevé et changer les draps.
Je pense que ces deux jours de sommeil ont fait beaucoup de bien à Lorna. Elle est devenue si fragile...


Lorna : Oh je... Ne faites pas tout ça pour moi...


Elle tente de se relever mais je la maintient dans son lit. Elle me questionne du regard, et je lui fait un sourire.

Moi : Tu ne bouge pas d'ici. Les rôles s'inversent, maintenant. C'est à moi de prendre soin de toi.


Ma voix est très faible, et enrouée. J'ai crier et pleurer si fort que ça me la totalement cassé. Ma s½ur l'a d'ailleurs bien remarqué.


Lorna : Pourquoi ta voix est comme ça ?

Moi : Oh, longue histoire =)

Bill : Elle a crier et pleurer tellement fort qu'elle n'en a presque plus =)


Je tourne la tête et voie Bill, Gustav, Frank et Georg qui entrent dans la pièce. Je fais un signe de tête négatif à Bill pour ne pas qu'il lui raconte, mais il n'y prête aucune attention.


Moi : Comment ça ?

Bill : Tu sais, quand tu t'es évanouie, Sara est arrivé en courrant. Elle était si en colère, en rage, et si blessée qu'elle a hurler, et pleurer comme une folle. J'ai eu beaucoup de mal à la contrôler, et à la calmer. Elle disait qu'elle voulais tuer Tom, et autre.


Je baisse la tête. Il était pas obliger de tout raconter non plus ><.


Lorna : ...

Moi : Bon aller, zouuuuh tout le monde, on dégage et on laisse ma s½ur manger tranquillement !


Je pousse tout le monde dehors, et fait un dernier clin d'½il à Lorna avant de fermer la porte derrière moi. Je soupire, pendant que les autres partent vaquer à leurs occupations. Je me frotte le visage d'une main, et sort sur le balcon de la suite. L'air est frais, l'hiver arrive. Je frictionne un peu mes bras, et pose mes coudes sur la rambarde pour observer la ville qu'est Berlin. Je suis en jean noir clair, avec un débardeur et par dessus un gros pull noir en laine qui m'arrive au dessus des genoux. Les manches sont assez longues, et je tire souvent mes bras pour les remonter. La col de ce pull est assez ouvert, ce qui fait qu'on voit mes clavicules et un peu mes épaules. J'ai attacher mes cheveux dans un chignon vite fait, et plusieurs mèches en sortent.
Je reste un instant comme ça, quand je sens deux bras entourer ma taille pour se poser sur mon ventre, et une tête s'installer dans mon coup. Je sourie. Bill. Il m'embrasse dans le cou, avant de poser son menton sur mon épaule. Je rigole légèrement, et pose mes mains par dessus les siennes sur mon ventre.
On ne dit pas un mot pendant un moment, profitant de cet instant si magique. On regarde tout les deux la ville s'activer mais, ce qui devait arriver arriva, des cries venus d'en bas nous sortirent de notre rêverie.


Groupies : BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILL !


Je soupire, et tente de me dégager de son étreinte, pour rentrer. Mais lui, au contraire, me tiens contre lui et m'empêche de partir. Je lui lance un regard interrogateur, auquel il répond pas un sourire.


Bill : Tu es avec moi, qu'elles le veuillent ou non =)


Je lui sourie, et lui donne un baiser papillon sur ses lèvres. Je pose ensuite mon regard en bas, sur toutes les fans regroupées en bas. Elle doivent être une cinquantaine maintenant. Bill leur adresse un petit signe, ce qui a pour effet de les réveiller, si on peut dire.


Groupies : KYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILL !!!


Soudain, j'en vois une qui porte un haut parleur. Elle le porte devant sa bouche. C'est vrai qu'on est assez haut par rapport à elles.


Groupie : BILL LAISSE CETTE MOCHETTEE ET VIENS AVEC MOI !


Je sens les mains de Bill se crisper sous les miennes. Quand à moi, j'explose de rire. Ca pourrait sembler bizarre, mais ça me fait vraiment rire. Bill hausse un sourcil à mon adresse
.

Moi : Alalala... Elles seraient vraiment prêtent à tout pour t'avoir...

Bill : Mais je n'appartiens qu'à toi.


Sa réplique me fait sourire. Mon bonheur serait complet si Lorna était heureuse également. Bill baisse à son tour la tête, pour crier quelque chose dont je ne l'aurais jamais cru capable.


Bill : CETTE MOCHETTEE, COMME TU DIS, C'EST MA FUTURE FEMME ET LA FUTUR MERE DE MON ENFANT ! ALORS RETOURNE DANS TA CAVERNE !


J'entends plusieurs exclamations en bas. Demain, la Une des journaux à scandale sera que je suis enceinte. Mais ce n'est pas ça qui m'a le plus marquée. C'est le « ma future femme ». Je sais pas ce que je dois comprendre. Bill rigole un peu, et me sourie.


Bill : Voilà, ça c'est fait !


Je suis en stand by. Je ne réagis plus, la bouche entrouverte. Bill l'aperçoit et s'en inquiète, les sourcils froncés.


Bill : Ca va bébé ?

Moi : Oui oui mais...

Bill : Mais quoi puce ?

Moi : Tu as bien dis... Ma future femme ?


Il ne répond rien, et se contente de me sourire.


Bill : Oui =)

Moi : Mais...

Bill : Chuuuuut... Tu comprendras plus tard mon ange =)

Moi : ... Okay...


Sur ce, il repose sa tête sur mon épaule et on continue d'observer la ville. Je jette un coup d'½il en bas, quand je vois celui que je n'aurais très certainement pas du voir. Je le vois lui. Cette vision me retourne le ventre, et c'est comme si un dragon se feu s'éveillait en moi. Bill allait me demander pourquoi je me suis si soudainement crisper quand la réponse vint toute seule.


Groupies : TOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOM !!!!


Bill tourne rapidement sa tête vers le bat. C'est bien Tom. J'en suis sûre à présent. Sans crier gare, je me défait de l'étreinte de Bill et me mets à courir jusqu'à la porte d'entrée. Je la re-casse alors qu'elle avait été réparée, et cours à présent dans les couloirs. J'arrive à l'escalier, le dévale en manquant de me vautrer. J'entends Bill crier mon nom derrière, puis crier quelque chose aux autres. Je ne prends même pas la peine de comprendre. Tout mon esprit est focalisé sur une chose : Lui faire payer.
J'arrive au deuxième étage. J'ai déjà descendu cinq étages par l'escalier. Mais pas besoin d'aller plus loin. Il est déjà là. En train de monter les marches. Je m'arrête brusquement, la respiration rapide. Quand il m'aperçoit, il s'arrête aussi, et je crois voir une lueur de frayeur dans ses yeux. Je dois dégager une haine telle qu'il l'a sent.


Tom : Sara...

Moi : Tu sais ce qu'il va se passer, n'est ce pas ?


Ma voix est froide, différente de d'habitude. Tellement cassante qu'elle briserait l'air. En face de moi, quelques marches plus bas, Tom déglutit. Bien sûr qu'il sait.





Réponse à Amel > Non, le fiancé de Julie s'est toujours appelé Frank xD

# Posté le jeudi 09 août 2007 08:49

Modifié le vendredi 10 août 2007 08:35

*~~Chapitre XVI Tu Vas Payer (Fin)~~*

*~~Chapitre XVI Tu Vas Payer (Fin)~~*
Tom : Sara, je...

Moi : Pourquoi ?

Tom : Je... Quoi ?

Moi : Pourquoi tu as fais ça à ma s½ur ?

Tom : Mais, elle est enceinte, à son âge...

Moi : Et alors ? Tu n'étais pas le premier à dire que c'était la femme de ta vie ? Hein ?


Il ne trouve rien à redire. En haut, j'entends Bill crier mon nom dans les escalier, et se mettre à les descendre avec les autres.

Bill : SARA FAIS PAS DE CONNERIE !


Je ne répond rien, toujours focalisée sur Tom. La rage devient de plus en plus forte en moi.


Moi : HEIN ?!

Je l'ai fais sursauter. Il gémit, s'attendant au pire. Je crois qu'il ne m'a jamais vue aussi en colère. Soudain, je m'avance rapidement vers lui et le prend par le col en le plaquant contre le mur.


Moi : REPOND MOI, TOM ! LORNA, C'EST PAS LA FEMME DE TA VIE ?!


Je suis à deux marches plus haut, et pourtant on est à la même hauteur. Même plus petite que lui, j'arrive à lui faire peur.


Tom : Sara...


Bam. Un coup part. Sa tête part sur le coté, et avec la bague de Lorna, celle en forme de moitié de c½ur, je lui ai ouvert la lèvre inférieur. Il se met à saigner de la bouche, et également de la lèvre. Pourtant, il ne fait rien, ne me repousse pas, ne me frappe pas, comme s'il savait que ce qu'il lui arrivait, il l'avait mérité.

Moi : COMMENT A TU OSE ?! A MA S¼UR !


Bam. Un deuxième coup. Toujours au même endroit.


Moi : POURQUOI, TOM ?! POURQUOI ? TU TE RENDS COMPTE DU MAL QUE TU LUI A FAIT ?!


Bam. Cette fois, je le lâche et il tombe sur les marche. Je me mets au dessus de lui, et recommence à le frapper.

Moi : T'ES UN CONNARD ! UN SALAUD !

Je ne sais pas combien de coup je lui donne. Mais je sais que j'ai commencer à pleurer, et que ma vue est trop embrouillée pour que je puisse voir quelque chose.


Moi : CONNARD ! CONNARD !


J'arrive pas à m'arrêter. La colère se propage en moi, tel un poison. J'avais promis qu'il payerais, il paye. Alors que je continuais, deux bras m'attrapent.


Bill : SARA ARRETE !

Moi : NAON !


Je me dégage brutalement de Bill, et ressaute sur Tom. Cette fois, c'est Georg, Gustav et Frank qui s'y mettent à trois pour me tenir. J'essaye de les repousser, en gesticulant comme pas possible, mais trois hommes contre moi, la fin est vite vue. Ils arrivent enfin à me contenir, et Bill se penche sur son frère pour l'aider à se relever.

Moi : POURQUOI TU AIDES CE SALAUD ?!

Bill : Ce salaud est quand même mon frère, Sara !


Je me calme instantanément. C'est vrai. Il a raison. C'est quand même son frère jumeau. Et, ayant moi même une jumelle, je comprends. Mais, c'est trop dur à avaler. Ce qu'il à fait, lui, à ma s½ur, je crois que je ne lui pardonnerais jamais. Je fais signe aux trois garçon que c'est bon, et ils me relâchent. Je lance un regard mauvais à Bill.


Moi : Et Lorna est ma s½ur jumelle.


J'ai dis ça d'un ton froid, comme quand je me suis adressée à Tom. Sur ce, je commence à remonter les marches, quand je vois Lorna en haut de celles ci. Elle est pâle, l'air fatiguée, et elle s'est enroulé d'un léger draps pour ne pas avoir froid. Je pensais qu'elle allait pleurer. Mais mon c½ur fait un bond quand je la voie me lancer un mince sourire.


Lorna : Arrête, Sara... Ce n'est pas la peine...


J'hausse un sourcil, quand je sens le goût du sang dans ma bouche. En me débattant contre les garçon, j'ai du me cogner quelque part. Ma s½ur descend quelques marche, jette un bref regard à Tom, et repose ses yeux sur moi.

Lorna : Tu ne vas pas te mettre contre celui que tu aimes juste pour moi ? =)


Je baisse la tête, et la tourne vers Bill. Il à l'air lui aussi gêné, et me fait un petit sourire, en me murmurant un « Je t'aime » juste en remuant ses lèvres. Rien que ça me fait des guilis au ventre, et je lui souris aussi. Je me tourne ensuite vers ma s½ur, qui a encore descendu quelques marches.


Moi : Même si tu souhaite le contraire, jamais je ne cesserais d'haïr Tom.


Sur ce je regarde Tom avec des yeux noirs, alors qu'il tient un mouchoir sur sa lèvre, sûrement donné par un autre. Je monte jusqu'à coté de ma s½ur, et entrecroise nos bras.


Moi : Souviens toi de ce que je vais te dire, Tom. Et même, vous tous, rappelez vous pour toujours de ces paroles. Vous blessez Lorna, vous me blessez également. Vous lui faites du mal, vous me faites du mal. Vous l'insultez, vous m'insultez. Parce que Lorna, c'est moi.


Ils ne disent rien. Je me tourne vers ma s½ur, et lui fait un grand sourire avant de lui collé un gros bisous sur la joue. Je me retourne ensuite vers les autres, pour leur sourire, à part à Tom, ce que je pense qu'il sait.

Lorna : On va remonter, avec Lorna. Faites ce que vous voulez, mais je remonte avec ma s½ur =)


Je commence à remonter, mais Lorna ne me suit pas. Je la regarde, surprise, et je vois qu'elle a ses yeux plantés sur Tom. Elle est si faible...

Lorna : Tu as fais un choix. Tu as délibérément décider de me laisser tombé. Je le respecte. Mais je tiens à ce que tu saches que c'est maintenant irrévocable. La souffrance de tes mots ne pourra jamais être guérie. J'espère que tu te rends compte de ça. Sur ce, fais ce que tu veux de ta vie, tu peux bien évidemment rester avec nous, puisque je n'ai rien à dire là dessus.

Et là, elle commence à partir. Je clignote des yeux, et la rejoint, pour reprendre son bras dans le mien. Je lui sourit, et on remonte ensemble.
Arrivée en haut, Lorna me lâche et part s'assoire sur le canapé. Moi, je m'assoit sur un boudin à côté. Les autres nous rejoigne dans le plus grand silence. J'ai toujours le goût du sang dans la bouche. Bill rejoint Lorna sur le canapé, et Julie aussi. Les autres partent sur le balcon, et Tom, lui, part dans la salle de bain soigner ses blessures. Je soupire. Ca fait deux jours que j'ai pas pris de douche. Oh, la crade xD.

Moi : Bon, j'vais prendre une douche la compagnie !


Sur ce, je me lève, et commence à partir dans la salle de bain en lançant un clin d'½il à Bill. Il rougit et tousse, sous les rires de Lorna et Julie. Bah quoi ? Oo.
J'entre dans la salle de bain. Tom est penché sur le lavabo, un coton mouillé qu'il tamponne sur sa lèvre. Quand il me voit, un silence pesant prend place entre nous. J'entre finalement totalement, et ferme la porte un peu brusquement.

Moi : Pas trop mal ?


Il ne voit pas où je veux en venir. Il tourne la tête et me regarde en haussant un sourcil.


Tom : Si, un peu.

Moi : Tant mieux.


Ma voix est toujours aussi froide quand je m'adresse à lui. Le moment du défi à la guitare entre nous est bien loin dans ma tête. Il ne relève pas ma remarque, bien que ses yeux se contractent un petit peu.

Tom : T'y a pas été de main morte aussi !

Moi : Si j'avais pu, j't'aurais tuer.


Il ne répond rien. De toute façon, il n'y a rien à répondre. Il soupire, et prend un autre coton. Je m'avance vers lui, et passe devant lui en le bousculant volontairement. J'attrape une serviette dans la petite armoire et la pose sur le lavabo.


Moi : Dégage, Tom.

Tom : Quoi ?

Moi : Dégage. J'veux me doucher.


Il me regarde dans les yeux un instant, range les cotons et s'en va en fermant la porte doucement, contrairement à moi. Je peux enfin souffler. Je me masse un peu le front, et me déshabille. Une fois nue, j'entre dans la cabine de douche en refermant la porte coulissante derrière moi. J'allume l'eau chaude, attends qu'elle chauffe et règle ensuite avec l'eau froide. J'accroche le pommeau de douche sur sa poigné en hauteur, et passe mon visage dessus en soupirant. Qu'est ce que ça fait du bien ! Je mouille mes cheveux, les yeux fermés, et passe mes mains sur mon visage. C'est à ce moment là que je sens un corps se coller contre le mien. Je sursaute, me retourne légèrement et...


Moi : Bill ?


Il me sourit, et m'embrasse légèrement. Je rougit quand je me rends compte qu'on est nus, ensemble sous la douche. Il semble s'en apercevoir et rigole.


Bill : Moi aussi je devais prendre une douche ;)


Il s'avance pour attraper le gel douche qui est derrière moi. Ce qui fait qu'il se colle un peu plus contre moi, et que je sens sa... Enfin voilà quoi ><'. Je rougis encore plus, et je n'ose plus bouger. Soudain, je sens quelque chose de froid et gluant sur ma peau, dans mon dos. Bill, qui est carrément collé à moi, fait coulé le gel douche dans mon dos. Il le repose ensuite, et me caresse doucement le dos en me savonnant. Cette sensation est telle que je soupire bruyamment et pose mon front sur son épaule. Je l'entends rire légèrement, quand il s'écarte un peu de moi pour me savonner le ventre. Bientôt, il remonte et passe sur... ma poitrine. Cette sensation là est 100 fois plus puissante que la première, et je me laisse allée sur le mur de la douche derrière moi. La froideur de celui ci contraste avec la chaleur de mon corps. Je règle vite fais l'eau au froid maximum, mais je la sens à peine. Il se penche, toujours en me caressant les seins, dans mon coup et me suçote la peau.

Moi : Bill...


Il rigole doucement encore, et descend ses mains sur mes hanches, passe lentement sur mes fesse, et reviens devant, sur mon intimité.


Moi : Haannn...

Il me caresse avec lenteur d'une de ses mains, et pose l'autre sur ma hanche. La plaisir monte doucement, comme la rapidité de ses caresses.


Moi : Haaaa Bill !


Je m'accroche à ses épaules, plante mes ongles dans sa peau et mords ma lèvre inférieur. Mon dieu que c'est bon ! Il va de plus en plus vite, et je me cambre de plus en plus souvent. Enfin, j'atteint le summum de la jouissance quand il entre un doigt en moi.

Moi : Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !


Après m'être cambrée au possible, je me laisse lourdement allée contre le mur. Bill me retiens, et m'embrasse légèrement, rigolant sous mes yeux vaseux.

Moi : Waouuuu...

Bill : A ce point là ? xD


Je lui donne une petite tape sur le crâne pendant qu'il ricane de moi. Et puis, pendant qu'il commençait à se savonner le corps, me laissant reprendre mes esprit, j'esquisse un petit sourire. Il va voir, lui ! Il est dos à moi. Ses cheveux souvent mis en pique sur sa tête, lui collent sur ses épaule et le haut de son dos. Je pourrais fondre littéralement sous cette beauté digne d'un dieu si je n'avais pas un plan en tête. Comme il est plus grand que moi, je passe mes mains autour de ses hanches. Il sursaute, essaye de se retourné mais je l'en empêche.

Moi : A mon tour, mon amour...


Il ne comprends pas tout de suite, mais quand je pose ma main sur sa virilité, il lâche un hoquet. Il se penche en avant, plaquant ses mains contre la porte coulissante de la cabine. Si quelqu'un était dans la salle de bain, il pourrait se poser des questions sur ces deux mains contrastant avec la buée du reste. Son sexe ne tarde pas à gonflé de désir, et le l'empoigne pour entamer un vas et vient lent et enivrant.

Bill : Sara...


Je sourie, et embrasse son épaule qui est à la hauteur de ma tête. Il gémis, soupire et je le sens trembler. Je l'aime. Je l'aime énormément. Je me demande des fois comment je fais pour ne pas crever d'amour. Tout d'un coup, sans le prévenir, j'accélère un grand coup. Je sens sa respiration se couper un instant, avant qu'il ne tire la tête en arrière.


Bill : HAAAA ! Mon dieu...

Moi : Vole, mon ange...


Je crois que mes paroles ne font qu'amplifier son état. Je resserre ma main, et fait de lent mais puissants coups. Il se libère alors dans ma main. Rapidement, je la passe sous l'eau et en profite pour nettoyer le reste qu'il y a sur sa virilité. Une fois qu'il a repris ses états, il se retourne vers moi, prend mon menton, le relève et m'embrasse. Mais cette fois, passionnellement. Sa langue rencontre la mienne et elle s'enlacent furieusement. Elles se cognent, s'opposent. C'est comme les baisers au cinéma, mais en mieux vu que c'est réel.
Au bout d'un moment, on se lâche et on se lave vraiment. On sort ensuite, et Bill prend la serviette pour m'enrouler avec. Je rigole et dépose un baiser papillon sur ses lèvres.


Bill : Merci ma puce, c'était génial.

Moi : De rien mon c½ur, toi aussi c'était super =)


On se sourit, et il attrape une autre serviette pour se sécher. Je me frotte avec la mienne, quand je tilt de quelque chose.


Moi : Merde !

Bill : Quoi ?

Moi : J'ai pas pris d'affaires de rechange !


Bill me regarde un instant et éclate de rire. Moi, je trouve pas ça drôle.



Oh ! Mais que vois-je ?
Une multitude de commentaires sur mon coup de gueule !
Alors que pour les chapitres, ça vol pas haut.
J'dois compendre quoi ?
Quand j'm'énerve, j'me fais incendié, alors que y'a presque pas de commentaires sur les chapitres !
Surtout après l'imense que j'viens de vous donner.
Qu'un seul mot à dire,
Merci.







Elley > Héhé... Tu vas voir^^

# Posté le mercredi 15 août 2007 17:27

Modifié le jeudi 23 août 2007 08:57

*~~Chapitre XVII Pourquoi Tu Reviens Encore ?~~*

*~~Chapitre XVII  Pourquoi Tu Reviens Encore ?~~*
Moi : Rigole pas, c'est pas drôle !

Bill : Mais c'est pas si grave ma puce, tu t'enroule avec la serviette et voilà =) Moi non plus, j'ai pas pris d'affaire de rechange. Faut dire que je pensais pas forcément à ça au moment où je t'ai rejoint xD.

Je rigole et le retape encore sur le crane. Je secoue mes cheveux, enroule ma serviette autour de ma poitrine. Elle descend jusqu'au dessus de mes genoux. Bill, quand à lui, a passer la sienne autour de sa taille. J'ouvre la porte, de la buée s'échappe pendant que je sors, suivie de Bill. On travers vite fait le salon, où Lorna explose de rire en nous voyant. Ouais bon –'.


Lorna : Mouahhh alors, bien fait trempette ?

Moi : Lorna ! Voyons !

Bill : Bon, c'est pas que j'ai froid au jambes, mais quand même ! On va s'habiller =)


On finis donc le trajet jusqu'à notre chambre, et Bill referme derrière nous. Je me dirige vers mon armoire, l'ouvre et sort un fut noir, avec un débardeur simple blanc, avec marqué dessus « Shino » en lettre noir dégoulinante, et des sous vêtements. J'enlève ma serviette, passe mon soutiens-gorge et ma culotte, pour ensuite mettre mon fut et mon débardeur. Je me coiffe mes cheveux mouillés, et secoue la tête pour ne pas qu'il soit plaqués dessus. Je me tourne ensuite vers Bill qui enfile son jean. Je m'avance vers lui, passe mes mains sur son torse. Sa peau est si douce que ça me fait des frissons. Je l'embrasse lentement sur ses lèvres, et lui dis.

Moi : Je t'attends dans le salon =)

Bill : J'arrive tout de suite ma puce.


Je le laisse, et sort en refermant la porte derrière moi. Dans le salon, il n'y a personne, ils sont tous sur le balcon, y compris Tom. Je ne vois pas Lorna, j'imagine qu'elle est dans sa chambre et qu'elle se douche. Je m'avance vers le canapé et m'assois lourdement dessus en poussant un long soupire. Tout serait si bon si il n'y avait pas l'histoire avec Tom... Quel connard.
Je reste un moment comme ça quand Gladys vient s'assoire à coté de moi.


Moi : Où est Julie ?

Gladys : A son écographie =)

Moi : Oh...


Je souris. J'ai hâte de savoir si c'est une fille ou un garçon. Les autres nous rejoigne très vite, Tom, Gustav, Georg et Emeline. Emeline s'assoit en face de moi et vient me faire un gros bisous sur la joue. Je lui souris.

Moi : Alors, comment ça va entre vous deux ?

Emeline : Très bien ! On envisage même de...

Georg : De se marier =)


Je fais un sourire jusqu'aux oreille et pousse un petit crie de joie.


Moi : C'est super !!

Bill : De quoi bébé ?


Bill arrive et s'assoit de l'autre coté de Gladys, à coté de moi. Je me pose sur son torse et il m'enroule de ses bras.


Moi : Emeline et Georg vont se marier !

Bill : C'est super !!

Moi : C'est ce que j'viens de dire.


Je fais style que je me moque de lui, et il commence à me chatouiller sans s'arrêter à mes plaintes couvertes par mon rire.


Bill : Ouuh toi ! Si tu te moques encore une fois de moi comme ça, tu vas voir !

Moi : Noooon pitiéééé !!


Et il continue, sous les rires des autres. Petit à petit, il arrête et je me calme en soupirant plusieurs fois. On se sourit, et on s'embrasse sous les regards attendrie des autres. Puis commence une conversation sur la pluie et le beau temps, où même Tom participe. Je ne lui adresse aucune parole, mais je ne veux pas non plus le monter contre les autres. C'est un problème entre lui et moi.

Lorna : Sara ?


Je me tourne vers ma s½ur qui vient de sortir de sa chambre.

Moi : Oui, c'est moi ?

Lorna : T'as pas envie de fraises tagada ? xD


Je la regarde avec des yeux ronds, et explose de rire. Ah, ma s½ur... Tu verras, je pendrais soin de toi.

***


7 mois se sont écoulés. Entre Tom et Lorna, c'est toujours la même chose, mais entre Bill et moi, c'est le bonheur parfait. J'aimerais tellement que ma s½ur vive la même chose... Julie a mis au monde un joli garçon du nom de Clément, dont nous sommes marraine avec Gladys et Lorna. Nos ventres, avec ma s½ur, on bien grossis, et l'arrivé de nos 5 enfants est proche. Oui, j'ai bien dis 5 enfants. Je suis enceinte de jumeaux, une fille et un garçon, quant à Lorna, elle est enceinte de deux garçons et une fille. Ca en fait, de la progéniture !
Frank et Julie, quand à eux, se sont marié et vivent à présent avec nous dans la grande villa que nous avons acheté, dans le Sud de la France. Nous vivons tous ensemble, avec Gustav, Gladys, Bill, Tom, Lorna, Frank, Julie, Georg et Emeline. Ces derniers ont d'ailleurs prévue une dates pour dans deux semaines. C'est merveilleux, je me sens si heureuse...
« Shino » et « Tokio Hotel » se sont effacé un instant de la célébrité, sans pour être totalement oublié. D'ailleurs, comme la tournée a été annulé, nous sommes sur le point de finir un album spécial avec trois nouvelles chansons et plusieurs acoustiques, comme pour nous faire pardonner.
Je n'ai pas énormément changé. Mes cheveux ont, certes, poussé, et cette fois je les ai décoloré pour leur redonner leur couleur naturelle, c'est à dire châtain, avec des reflets or au soleil. Ils m'arrivent maintenant un peu plus bas des épaules, je n'ai plus de frange et ils sont lisses et doux comme la soie.
Nous sommes en train de faire nos achats pour les bébés avec Lorna. Comme Shino s'est un peu tassé, nous pouvons nous promener tranquillement, toujours avec quelques paparazzis quand même.
On arrive devant un magasins de vêtements pour nouveaux nées, et on entre toute les deux, le sourire aux lèvres. La vendeuse nous accueil avec un grand sourire.


Vendeuse : Bonjour mesdames ! Vous êtes jumelles, je me trompe ? Vos ventres sont bien ronds, on sens que ça ne va pas tarder !

Je fais un sourire remplie de bonheur.


Moi : Oui, nous sommes jumelles =)

Lorna : Et effectivement, la naissance approche !


Elle nous sourie, d'un air compréhensif.


Vendeuse : Et bien, je vous laisse chercher pour votre bonheur ! Je suis derrière le magasin si vous avez besoin de moi !

Elle nous quitte, et avec Lorna, on regarde les petites affaires pour bébé. Je pose une main et caresse mon ventre tout en regardant les vêtements pour fille. C'est une habitude, maintenant, et j'ai souvent la sensation qu'ils bougent, mes petits.
Nous avons donner plusieurs interview pour les magazines, et un peu d'interview sur plateau, où les présentateurs on souvent voulu toucher notre ventre ronds. Ca aussi, c'est une habitude, tout le monde veut le toucher.
Après quelques minutes, nous ressortons, quelques sac à la mains. Nous entreprenons d'appeler un taxis, quand deux bras m'encerclent par derrière, et se posent sur mon ventre. Je sursaute, et alors une voix, cette voix que j'avais espérer ne jamais réentendre, chuchote à mon oreille.


??? : Quel beau fruit d'un amour parfait...


Je suis comme tétanisée, alors qu'il ricane à mon oreille et caresse lentement mon ventre si précieux. Une seule pensée me vient alors : Il n'a pas le droit de toucher mon ventre. Pas celui qui protège l'amour si précieux que je conserve avec Bill. Il faut à tout pris que je l'en empêche de le toucher encore, de l'empoisonner.

Moi : Lorna...





Ce que je viens de faire,
Je l'ai fais pour Emeline, et tout les autres qui me soutennaient.


framboisedostraly, Posté le vendredi 31 août 2007 10:19

la suite es geniale!!!!vraiment ya plin de rebonds et plin de choses auxkels on ne sattendait pas!!!
pr la derniere frase(ton mot particulier)se nest pas vraiment simpa parce que si tu la mis juste pr les gens ki te oustenai autant ne pas la mettre.non pas ke ceux ki te soutiennent ne sont pas nombreux au contraire il sont bokou mais jveu dire franchement...cetait un commentaire ki voulais juste te dire de mettre la suite et meme sil a eter brutale il/elle ne voulait pas faire passer cette violence...elle voulait juste te dire kelle adore ta fic et kelle es impatiente de lire la suite...tu nes pas en trin de te mettre en colere pr si peu???



Peut être. Peut être.

Mais écris une fiction. Ecris une fiction, et tu verras.

Tu parles mais tu sais même pas de quoi.

Tu verras comme c'est chiant d'avoir souvent ce genre de commentaire.

Comme si on servait qu'à écrire, qu'on était des machines.

Prends le comme tu veux. Je sais pourquoi je me mets en colère.

# Posté le jeudi 30 août 2007 08:30

Modifié le vendredi 31 août 2007 05:54