Moi : LORNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!
Un crie déchirant. Qui se répercute en écho sur tout les murs des immeubles autour de nous. Elle sursaute, et se retourne rapidement. Elle me regarde, et regarde ensuite la personne derrière moi. Elle peut lire la terreur dans mes yeux. Elle s'avance rapidement, me tire vers elle. Bizarrement, Benoît n'effectue aucune résistance.
Lorna : Ne. Touche. Plus. Jamais. A. ma. S½ur.
Ton si froid que j'en tremble. Sans quitter son regard de lui, elle me dit.
Lorna : Sara, monte dans le taxis.
Je cours vers le taxis et grimpe dedans, laissant la porte ouverte pour qu'elle me rejoigne. Elle parle encore avec lui, il lui répond quelque chose en riant et elle me rejoint. Elle ferme la porte et celui ci démarre, nous remmenant chez nous, dans la Villa.
J'ai eu si peur, que j'en tremble encore, et je me mets à pleurer. Lorna me prend dans ses bras. Pourquoi il revient ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi il revient tout briser ? Sa simple apparition m'anéantie.
On arrive enfin à la Villa. Les larmes toujours coulantes sur mes joues, je prends mes achats et sort, en montant l'escalier qui mène à la terrasse. Sur cette terrasse, il y a une piscine et tout le monde est là. Bill est allongé sur un chaise longue avec Gustav sur une autre à coté de lui, ils discutent, Gladys se baigne avec Julie qui elle tient son petit, et elles s'amusent à le bouger un peu dans l'eau. Quant à Tom, il prépare des cocktails avec Frank à l'intérieur, où on peut les voir d'ici. La grand baie vitrée est entièrement ouverte sur la terrasse. J'arrive avec Lorna, marche sur la terrasses, mes tongues tapant la plante de mes pieds.
Les autres nous voient, et ils nous sourient, Gladys disant à Clément « Regarde, il y a tata Sara et tata Lorna qui sont revenues ! ». Bill me sourit et me dit.
Bill : Alors, vous avez trouver quoi ?
Moi *sanglotant derrière mes lunettes* : Oh... Quelques... Quelques vêtements...
Son visage souriant laisse place à une expression inquiète instantanément. Il se lève, me prend mes sacs de mes mains pour les poser au sol et garde mes mains dans les siennes.
Bill : Ma puce qu'est qu'il s'est passé ?
Moi : Je... Il...
Lorna : On a revu Benoît.
Je sens ses mains se crisper dans les miennes. Son visage affiche une franche colère, et tout les autres nous rejoignent, ayant suivit la conversation.
Bill : Explique moi.
Je prends une grand inspiration, étouffe un sanglot qui part quand il me caresse les mains avec ses pouces.
Moi : On attendait le taxis avec Lorna quant... Quand deux bras m'ont entourer la taille et deux mains se sont... posée sur mon ventre...
Ses mains se resserrent encore plus sur les miennes.
Moi : Il m'a chuchoter... « Quel beau fruit d'un amour parfait »... *Les yeux de Bill se serrent et sa mâchoire se contracte*... J'étais complètement paralysée alors qu'il a rigolé à mon oreille et... a commencer à caresser mon ventre...
Bill : Putain, j'vais le buter...
Georg : Calme toi Bill... Laisse la terminer...
Tom pose une main réconfortante sur son épaule, comme pour le calmer. Et de toute façon, il est la seule personne capable, avec moi, de le calmer.
Moi : J'ai crier le prénom de Lorna... Elle s'est retournée, m'a dit de monter dans la taxis, ce que j'ai fais. Ensuite, ils se sont encore échangé deux trois mots, et elle est venue avec moi et nous sommes rentrées...
N'y tenant plus, j'éclate encore en larme, et Bill me prend rapidement dans ses bras, caressant mes cheveux.
Bill : Lorna, il t'a dit quoi après ?
Lorna : Je lui aie dis de ne plus jamais revenir dans notre vie, et il m'a répondu que de toute façon, il réapparaîtra bien assez tôt.
J'étouffe encore un sanglot. Bill me sert encore plus contre lui, et je vois ses muscles se contracter. Il est en colère. Au bout d'un moment, il s'écarte de moi et me regarde droit dans les yeux, ses deux mains sur mon visage.
Bill : Bébé, j'te laisserais plus jamais seule, d'accord ? On va prévenir les flics, et tu resteras ici avec moi jusqu'à ce qu'ils l'ai trouvé.
Je réponds par un hochement de tête, et il sèche mes larmes pour ensuite m'embrasser avec tout l'amour dont il est capable, me rassurant immédiatement. Lorna sourit, prend nos paquets et part les poser à l'intérieur. Bill me prend la main, et m'entraîne sur la chaise longue où il s'allonge d'abord, moi à sa suite, entre ses jambes, le dos sur son torse. Je pose ma tête sur son épaule et la tourne vers son coup pour sentir son odeur. Il m'entoure de ses bras, et pose ses mains sur mon ventre rond pour le caresser avec amour. Je ferme les yeux et inspire profondément ce bonheur presque parfait.
Bill : D'un côté, il avait raison...
Moi : De qui, mon c½ur ?
Bill : Benoît.
J'ai un frisson à l'entente de ce nom. Raison ?
Bill : On a le fruit d'un amour parfait =)
Je le regarde un instant, surprise, et rigole légèrement avant de l'embrasser et de me repositionner comme avant, lui caressant toujours mon ventre.
Lorna : Oh petit Clément il fait dodo sur mon sein !
Je lève légèrement la tête et vois Lorna, avec Clément dans les bras. J'explose de rire quand je vois qu'il a sa tête à un endroit bien précis, et les autres font pareil.
Lorna : Pas besoin de me regarder comme ça échantillon, j't'ai rien fait !
Je rigole encore, et repose ma tête sur l'épaule de Bill, en souriant.
Moi : Alala... =)
Bill : Ta s½ur est folle =)
Moi : Oui, mais dans le bon sens ! xD
On rigole ensemble, et je ferme mes yeux, hypnotisée par les caresses si chaleureuses de l'homme que j'aime.
La journée passe tranquillement, on s'amuse ensembles et nous parlons beaucoup, je crois que ça nous fait à tous du bien d'être une petite communauté.
Je viens de dire Bonne nuit à tout le monde, nous sommes allé nous couché, et je suis dans les draps avec Bill. J'ai une nuisette spécial pour femme enceinte, mais qui reste toujours un peu sexy. Bill m'embrasse dans le coup, et remonte sur ma mâchoire pour allé ensuite sur ma bouche. Je suis tellement chatouilleuse que je rigole, et réponds langoureusement à son baiser. Dans le noir, c'est encore mieux.
Bientôt, il n'y a plus aucun bruit dans la villa, hormis ceux que font Galdys et Gustav, même s'ils essayent de rester silencieux. Je me demande comment Gladys n'est pas déjà enceinte, elle.
Un long moment passe, où je n'arrive pas à m'endormir. A côté de moi, Bill dort comme un bébé, ses cheveux un peu éparpillé et une partie cachant légèrement son visage, la bouche entrouverte et la respiration lente et profonde. Il est tellement mignon comme ça que j'ai l'impression d'avoir des étoiles dans les yeux.
Je me lève, terrassée par l'envie de chantilly. Oui, je suis gourmande, mais surtout enceinte !
Je sors discrètement de la chambre, referme dans bruit la porte et traverse le salon sur la pointe des pieds. Quand j'arrive dans la cuisine, j'ouvre le frigo qui projette le seul petit jet de lumière dans la salle. Je sors la chantilly maison qu'a fait Gustav tout à l'heure pour les fraises au dessert, prends une petite cuillère et mange une grande bouchée. C'est tellement bon que j'en ferme les yeux, souriant de plaisir. J'en mange encore deux trois cuillère, et repose le bol dans le frigo, et la petite cuillère dans l'évier. Je sors tout aussi discrètement de la cuisine, et traverse le salon. C'est quand j'arrive au milieu de la pièce, près des canapés, que je l'entends parler. Lui.
??? : Mon petit ange déchu...
Je me stoppe. Je sais que je devrais crier, mais la peur m'en empêche. Je suis tellement tétanisée qu'il m'est impossible de faire le moindre mouvement. Ma respiration s'accélère quand je l'entends s'approcher de moi, et faire le même geste que cette après midi, m'entourer de ses bras ma taille. Encore une fois, il caresse mon ventre. Je me mets à trembler comme une feuille, une larme coulant déjà sur ma joue.
Benoît : Pourquoi a-t-il peur, mon doux petit ange ?
Moi : Je... Ne...
Benoît : Je prendrais soin de lui, pourtant...
Lentement, il remonte ses mains sur mes bras. Une de ses mains reste dessus, et l'autre remonte encore jusqu'à ma bouche pour m'empêcher de crier. Tout d'un coup, il agrippe fermement mon bras et appuie fort sur ma bouche alors que je commence à crier. J'essaye de me débattre, mais il est plus fort. Il m'envoie brusquement sur le canapé, me plaquant dessus.
Benoît : Pourquoi crie-t-il, mon doux petit ange ? Je veux juste prendre possession de son corps...
Mes yeux s'élargissent alors que de nombreuses larmes coulent déjà. Non... Alors qu'il commence à remonter ma nuisette, sans qu'il y fasse attention, sa main sur ma bouche enlève un peu sa pression. J'en profite pour l'enlever brusquement et je crie tellement fort que j'ai l'impression que mes poumons brûlent.
Moi : NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!!!
Un centième de seconde après, toute les portes des chambres s'ouvrent, et la lumière du salon est allumée. Je ne vois rien, ma vue et brouillée par les larmes, mais je parviens à entendre ma s½ur crier et un objet se casser.
Commentaire envoyé le : lundi 10 septembre 2007 09:45
Article associé :
*~~Chapitre XVII Pourquoi Tu Reviens Encore ?~~*
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jen ecrit des fictions mais sur papier et je les montre a mes amis...et je ne met pas en colere kan il me demande la suite!!!!je leur repond calmement meme kan il le font kome cette personne contre ki tu tes enerver...
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Parce que eux, ils te connaissent personnellement. Eux, ils connaissent ta vie.


