*~~Chapitre XVII Pourquoi Tu Reviens Encore ? (suite)~~*

*~~Chapitre XVII Pourquoi Tu Reviens Encore ? (suite)~~*
Elle ne m'entends pas, juste devant moi, appelant un taxis qui arrive.

Moi : LORNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!


Un crie déchirant. Qui se répercute en écho sur tout les murs des immeubles autour de nous. Elle sursaute, et se retourne rapidement. Elle me regarde, et regarde ensuite la personne derrière moi. Elle peut lire la terreur dans mes yeux. Elle s'avance rapidement, me tire vers elle. Bizarrement, Benoît n'effectue aucune résistance.

Lorna : Ne. Touche. Plus. Jamais. A. ma. S½ur.


Ton si froid que j'en tremble. Sans quitter son regard de lui, elle me dit.


Lorna : Sara, monte dans le taxis.


Je cours vers le taxis et grimpe dedans, laissant la porte ouverte pour qu'elle me rejoigne. Elle parle encore avec lui, il lui répond quelque chose en riant et elle me rejoint. Elle ferme la porte et celui ci démarre, nous remmenant chez nous, dans la Villa.
J'ai eu si peur, que j'en tremble encore, et je me mets à pleurer. Lorna me prend dans ses bras. Pourquoi il revient ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi il revient tout briser ? Sa simple apparition m'anéantie.
On arrive enfin à la Villa. Les larmes toujours coulantes sur mes joues, je prends mes achats et sort, en montant l'escalier qui mène à la terrasse. Sur cette terrasse, il y a une piscine et tout le monde est là. Bill est allongé sur un chaise longue avec Gustav sur une autre à coté de lui, ils discutent, Gladys se baigne avec Julie qui elle tient son petit, et elles s'amusent à le bouger un peu dans l'eau. Quant à Tom, il prépare des cocktails avec Frank à l'intérieur, où on peut les voir d'ici. La grand baie vitrée est entièrement ouverte sur la terrasse. J'arrive avec Lorna, marche sur la terrasses, mes tongues tapant la plante de mes pieds.
Les autres nous voient, et ils nous sourient, Gladys disant à Clément « Regarde, il y a tata Sara et tata Lorna qui sont revenues ! ». Bill me sourit et me dit.


Bill : Alors, vous avez trouver quoi ?

Moi *sanglotant derrière mes lunettes* : Oh... Quelques... Quelques vêtements...


Son visage souriant laisse place à une expression inquiète instantanément. Il se lève, me prend mes sacs de mes mains pour les poser au sol et garde mes mains dans les siennes.


Bill : Ma puce qu'est qu'il s'est passé ?

Moi : Je... Il...

Lorna : On a revu Benoît.


Je sens ses mains se crisper dans les miennes. Son visage affiche une franche colère, et tout les autres nous rejoignent, ayant suivit la conversation.

Bill : Explique moi.


Je prends une grand inspiration, étouffe un sanglot qui part quand il me caresse les mains avec ses pouces.

Moi : On attendait le taxis avec Lorna quant... Quand deux bras m'ont entourer la taille et deux mains se sont... posée sur mon ventre...

Ses mains se resserrent encore plus sur les miennes.


Moi : Il m'a chuchoter... « Quel beau fruit d'un amour parfait »... *Les yeux de Bill se serrent et sa mâchoire se contracte*... J'étais complètement paralysée alors qu'il a rigolé à mon oreille et... a commencer à caresser mon ventre...

Bill : Putain, j'vais le buter...

Georg : Calme toi Bill... Laisse la terminer...


Tom pose une main réconfortante sur son épaule, comme pour le calmer. Et de toute façon, il est la seule personne capable, avec moi, de le calmer.


Moi : J'ai crier le prénom de Lorna... Elle s'est retournée, m'a dit de monter dans la taxis, ce que j'ai fais. Ensuite, ils se sont encore échangé deux trois mots, et elle est venue avec moi et nous sommes rentrées...

N'y tenant plus, j'éclate encore en larme, et Bill me prend rapidement dans ses bras, caressant mes cheveux.

Bill : Lorna, il t'a dit quoi après ?

Lorna : Je lui aie dis de ne plus jamais revenir dans notre vie, et il m'a répondu que de toute façon, il réapparaîtra bien assez tôt.


J'étouffe encore un sanglot. Bill me sert encore plus contre lui, et je vois ses muscles se contracter. Il est en colère. Au bout d'un moment, il s'écarte de moi et me regarde droit dans les yeux, ses deux mains sur mon visage.

Bill : Bébé, j'te laisserais plus jamais seule, d'accord ? On va prévenir les flics, et tu resteras ici avec moi jusqu'à ce qu'ils l'ai trouvé.


Je réponds par un hochement de tête, et il sèche mes larmes pour ensuite m'embrasser avec tout l'amour dont il est capable, me rassurant immédiatement. Lorna sourit, prend nos paquets et part les poser à l'intérieur. Bill me prend la main, et m'entraîne sur la chaise longue où il s'allonge d'abord, moi à sa suite, entre ses jambes, le dos sur son torse. Je pose ma tête sur son épaule et la tourne vers son coup pour sentir son odeur. Il m'entoure de ses bras, et pose ses mains sur mon ventre rond pour le caresser avec amour. Je ferme les yeux et inspire profondément ce bonheur presque parfait.

Bill : D'un côté, il avait raison...

Moi : De qui, mon c½ur ?

Bill : Benoît.


J'ai un frisson à l'entente de ce nom. Raison ?


Bill : On a le fruit d'un amour parfait =)


Je le regarde un instant, surprise, et rigole légèrement avant de l'embrasser et de me repositionner comme avant, lui caressant toujours mon ventre.

Lorna : Oh petit Clément il fait dodo sur mon sein !


Je lève légèrement la tête et vois Lorna, avec Clément dans les bras. J'explose de rire quand je vois qu'il a sa tête à un endroit bien précis, et les autres font pareil.

Lorna : Pas besoin de me regarder comme ça échantillon, j't'ai rien fait !


Je rigole encore, et repose ma tête sur l'épaule de Bill, en souriant.


Moi : Alala... =)

Bill : Ta s½ur est folle =)

Moi : Oui, mais dans le bon sens ! xD


On rigole ensemble, et je ferme mes yeux, hypnotisée par les caresses si chaleureuses de l'homme que j'aime.
La journée passe tranquillement, on s'amuse ensembles et nous parlons beaucoup, je crois que ça nous fait à tous du bien d'être une petite communauté.
Je viens de dire Bonne nuit à tout le monde, nous sommes allé nous couché, et je suis dans les draps avec Bill. J'ai une nuisette spécial pour femme enceinte, mais qui reste toujours un peu sexy. Bill m'embrasse dans le coup, et remonte sur ma mâchoire pour allé ensuite sur ma bouche. Je suis tellement chatouilleuse que je rigole, et réponds langoureusement à son baiser. Dans le noir, c'est encore mieux.
Bientôt, il n'y a plus aucun bruit dans la villa, hormis ceux que font Galdys et Gustav, même s'ils essayent de rester silencieux. Je me demande comment Gladys n'est pas déjà enceinte, elle.
Un long moment passe, où je n'arrive pas à m'endormir. A côté de moi, Bill dort comme un bébé, ses cheveux un peu éparpillé et une partie cachant légèrement son visage, la bouche entrouverte et la respiration lente et profonde. Il est tellement mignon comme ça que j'ai l'impression d'avoir des étoiles dans les yeux.
Je me lève, terrassée par l'envie de chantilly. Oui, je suis gourmande, mais surtout enceinte !
Je sors discrètement de la chambre, referme dans bruit la porte et traverse le salon sur la pointe des pieds. Quand j'arrive dans la cuisine, j'ouvre le frigo qui projette le seul petit jet de lumière dans la salle. Je sors la chantilly maison qu'a fait Gustav tout à l'heure pour les fraises au dessert, prends une petite cuillère et mange une grande bouchée. C'est tellement bon que j'en ferme les yeux, souriant de plaisir. J'en mange encore deux trois cuillère, et repose le bol dans le frigo, et la petite cuillère dans l'évier. Je sors tout aussi discrètement de la cuisine, et traverse le salon. C'est quand j'arrive au milieu de la pièce, près des canapés, que je l'entends parler. Lui.


??? : Mon petit ange déchu...


Je me stoppe. Je sais que je devrais crier, mais la peur m'en empêche. Je suis tellement tétanisée qu'il m'est impossible de faire le moindre mouvement. Ma respiration s'accélère quand je l'entends s'approcher de moi, et faire le même geste que cette après midi, m'entourer de ses bras ma taille. Encore une fois, il caresse mon ventre. Je me mets à trembler comme une feuille, une larme coulant déjà sur ma joue.

Benoît : Pourquoi a-t-il peur, mon doux petit ange ?

Moi : Je... Ne...

Benoît : Je prendrais soin de lui, pourtant...


Lentement, il remonte ses mains sur mes bras. Une de ses mains reste dessus, et l'autre remonte encore jusqu'à ma bouche pour m'empêcher de crier. Tout d'un coup, il agrippe fermement mon bras et appuie fort sur ma bouche alors que je commence à crier. J'essaye de me débattre, mais il est plus fort. Il m'envoie brusquement sur le canapé, me plaquant dessus.

Benoît : Pourquoi crie-t-il, mon doux petit ange ? Je veux juste prendre possession de son corps...


Mes yeux s'élargissent alors que de nombreuses larmes coulent déjà. Non... Alors qu'il commence à remonter ma nuisette, sans qu'il y fasse attention, sa main sur ma bouche enlève un peu sa pression. J'en profite pour l'enlever brusquement et je crie tellement fort que j'ai l'impression que mes poumons brûlent.


Moi : NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!!!


Un centième de seconde après, toute les portes des chambres s'ouvrent, et la lumière du salon est allumée. Je ne vois rien, ma vue et brouillée par les larmes, mais je parviens à entendre ma s½ur crier et un objet se casser.




Expéditeur : framboisedostraly

Commentaire envoyé le : lundi 10 septembre 2007 09:45

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*~~Chapitre XVII Pourquoi Tu Reviens Encore ?~~*
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jen ecrit des fictions mais sur papier et je les montre a mes amis...et je ne met pas en colere kan il me demande la suite!!!!je leur repond calmement meme kan il le font kome cette personne contre ki tu tes enerver...

____________

Parce que eux, ils te connaissent personnellement. Eux, ils connaissent ta vie.

# Posté le samedi 08 septembre 2007 19:16

Modifié le lundi 10 septembre 2007 13:45

*~~Chapitre XVII Pourquoi Tu Reviens Encore ? (fin)~~*

*~~Chapitre XVII Pourquoi Tu Reviens Encore ? (fin)~~*
J'entends quelqu'un hurler mon prénom, et le corps de Benoît se faire brusquement éjecter de sur moi.

Bill : LACHE LA !!


Je le vois le plaquer au sol, et commencer à le ruer de coups. Il est en rage, et je crois bien que c'est la première fois que je le vois dans cet état. Ma s½ur se rue sur moi, me prend dans ses bras et me relève.

Lorna : Ma chérie, tu n'as rien ?!

Moi : Non, je... Ca va...

Tom : PUTAIN BILL CALME TOI !!

Je tourne vivement la tête vers eux, et je vois que Gustav et Tom se mettent à deux pour essayer de contrôler Bill. Mais il est tellement en colère qu'il les frappe tout les deux avant de se rejeter sur Benoît, qui lui a le visage en sang. Ils essayent encore avec Georg et Frank, mais rien à faire. Je sais que c'est à moi de le calmer. Rapidement, je cours vers lui et le cerne par derrière.

Moi : Calme toi bébé... Je t'en supplie, calme toi...

Il reconnaît tout de suite ma voix. Il reconnaît tout de suite mon odeur. Je viens juste de me rendre compte que je pleure encore. Instantanément, il se calme et cesse tout mouvement. Il respire vite, et fort. Il transpire un peu, mais garde un regard noir sur Benoît. Lentement, je le fais se lever, et me regarder.

Moi : Je vais bien, mon c½ur, tu vois ? Je n'ai rien...


Il se calme et me sourit, avant de me serrer contre lui.


Bill : J'ai eu si peur, quand je l'ai vu sur toi...

Je resserre un peu plus mes bras autour de sa nuque, et lui caresse les cheveux.


Moi : Tout va bien mon ange...

Derrière nous, on entend Benoît tousser. On se lâche alors, mais Bill prend soin de croiser ses doigts d'une de mes mains aux siens, les yeux noirs rivé sur Benoît. Ma s½ur rapplique, et ramasse Benoît par le col pour le coller au mur, ses pieds ne touchant plus le sol. J'arrive à voir la peur qui anime les yeux de ce salaud...

Lorna :Tu te rappelles ce que je t'ai dit ?

Benoît : ...

Lorna : TU TE RAPPELLES ?!

Benoît : Ou... Oui...

Lorna : Je t'avais dit que j'allais te tuer, si tu venais encore pourrir vie de Sara. Tu te rappelles ?

Benoît : Oui...


Elle le frappe avec force dans le ventre, le faisant gémir de douleur, et elle le lâche pour qu'il s'écroule au sol.

Lorna : Pourquoi ? Pourquoi Benoît ?!

Benoît : Pourquoi quoi ?

Lorna : Pourquoi tu restes attaché à Sara ?!

Lentement, il lève ses yeux pour regarder ma s½ur, et ensuite... Moi. Rien que son regard me fait énormément de mal, et je gémis un peu. Bill l'entend, et serre un peu plus sa main dans la mienne.
Seulement, Benoît se met à... rire. Oui, il rit faussement.


Benoît : J'y peux rien, je l'aime... Et de la voir dans ses bras à ce PD, sa me rend hors de moi...

Lorna : T'es dégueulasse Benoît...

Benoît : Un amour complètement fou pour toi, Sara...


En disant ça, il me fixait droit dans les yeux. Bill lui lance un regard noir, et me prend dans ses bras, devant lui, de sorte à regarder Benoît en même temps.

Bill : Sauf que le PD que je suis d'après toi, lui apporte l'Amour, le vrai. Tu ne vois pas que tu es en train de la tuer ?! Si tu veux son bonheur, laisses là.


Pour montrer son appartenance, Bill pose ensuite ses mains sur mon ventre rond. Benoît pince les lèvres, et allait dire quelque chose quand la porte s'ouvre à la volée sur plusieurs policiers. Lorna continue de le regarder droit dans les yeux, et se recule légèrement, les policiers s'emparant de lui.


Lorna : C'est finit, Benoît.


Il ne se débat même pas, et se laisse prendre.


***


Une heure s'est écoulée, les policiers sont encore là et prennent les dérogations de tout le monde. Je me suis mise à l'écart, la porte vitrée de la terrasse étant entrouverte, je m'y suis posée, observant la ville et ses lumières de nuit. Il y a une brise légère et froide, qui me fait resserrer en frissonnant mes bras contre moi. Mes cheveux volent quelque peu au vent, et je m'avance sur la terrasse, pieds nus.
Beaucoup de choses se seront passées durant cette journée. Et j'espère que ce sera la dernière fois qu'elle se dérouleront, pour les mauvaises. Je veux que Benoît aille en taule. A ce moment là, je serais en paix.
Les autres sont à l'intérieur, Bill parle avec Tom, qui le détend du mieux qu'il peut. Lorna est avec Gladys et Julie, toute les trois parlant à un policier pour leur raconter ce qu'il s'est passé. Gustav, Georg, Emeline et Frank s'occupe tout les trois dans la cuisine pour faire du thé relaxant pour tout le monde.
Alors que j'allais continuer jusqu'à la rambarde, deux bras m'encercle, et une voix que je connais tellement vient vient se nicher dans mon cou.


Bill : J'ai eu si peur pour toi, ma puce...


Je ne réponds rien, et me contente de poser mes mains par dessus les siennes, sur mon ventre. Il nous balance légèrement de droite à gauche, comme pour me bercer, et m'embrasse la tempe.

Bill : Je t'aime si fort...

Moi : Pas plus fort que moi...


Il relève la tête et fait un expression faussement indignée, alors que je rigole.


Bill : Hey ! Tu sais que c'est impossible ça ?

Moi : Bah si, la preuve, puisque...


C'est à ce moment là, alors que j'allais finir ma phrase, qu'une violente douleur au ventre me prend. Mon visage se crispe de douleur et je gémis, serrant mes mains dans celles de Bill.

Moi : Aaaaah...


Il arrête immédiatement de rire, et son visage prend une expression inquiète. Il me soutient alors que je commence à flancher.


Bill : Bébé, qu'est ce qu'il y a ?!


La douleur devient de plus en plus forte, elle me sonne, j'ai la tête qui tourne tellement j'ai mal. Je crie plus fort, et impossible de répondre à Bill. Je l'entends vaguement dire « Appelez une ambulance ! », avant de tomber dans les abîmes...


***

Quand je me réveille, je me rends compte tout de suite que je suis dans une chambre d'hôpital. L'odeur horrible de médicament et le bip incessant des machins autour de moi ne font que confirmer ma pensé.
Je pose une main sur ma tête, qui est pas douloureuse mais lourde. On a du me donner des médicament assommants.


Lorna : Coucou ma puce...

Je tourne vivement la tête, peut être trop parce que j'ai un léger vertige. Je m'en remets vite, et aperçoit ma s½ur sur le lit d'à coté. Elle est assise, dans les couvertures, et me sourit d'un sourire faible mais sincère. Avec ce rayon de soleil qui vient de la fenêtre derrière elle, on dirait un ange.

Moi : Lorna ? Qu'est ce qu'il s'est passé ?

Lorna : Je n'en sais pas plus que toi, je me suis réveillée il y a environ 20 minutes... Pour l'instant, personne n'est venu nous voir. Je me souviens juste m'être évanouis après avoir ressentis une douleur atroce au ventre.

Moi : Moi aussi...


Je respire un grand coup, et repense à tout ce qu'il s'est passé. A ce moment là, la porte s'ouvre sur... Bill. Quand il nous voit réveillée, son visage s'éclaire et il sourit.

Bill : Les filles ! Ca va ?!

Lorna : Oui, ça va. Un peu dans les nuages, mais ça va.


Toujours souriant, il s'approche de moi, et s'assoit sur le tabouret à coté, pour me prendre la main.


Bill : Et toi ma puce ?

Moi : Pareil...


Je lui rend son sourire, et pose une main sur mon ventre toujours rond. Au moins, le voir rond me rassure. Je n'ai pas perdu les enfants. Bill s'approche de moi et m'embrasse délicatement, pour se rassoire.

Bill : Les autres attendent dehors, j'ai été désigné pour venir vous voir, coimme une seule personne pouvait venir... On a eut si peur pour vous... Vous avez hurler de douleur au même moment, pareil quand vous vous êtes évanouit. Emeline a tout de suite appeler les urgence. Sans elle...

Il ne préfère pas finir sa phrase. Je pense à Emeline, une amie qui est devenue proche, et je la remercie de tout mon c½ur.

Moi : Bill, les bébés vont bien... ?

J'ai dis ça un peu pour être rassurée. Mais ce que je n'avais pas imaginé, c'était qu'un silence réponde à ma question. Inquiète, je relève rapidement la tête pour planer mon regard dans celui de Bill, gêné.

Moi : Bill ?!

Bill : Ils... Je...


Il ne sait pas quoi dire. Je regarde ma s½ur, qui est aussi inquiète que moi. Après tout, elle est aussi concernée que moi...

Bill : Je ne sais pas...

Lorna : Comment ça, tu sais pas ?!

Bill : Quand on a posé la question au médecin tout à l'heure, il ne nous a rien répondu...


J'essaye d'assimiler tout ce que je viens d'apprendre. Mes yeux se perdent dans le vague, et des larmes commencent à envahir mes yeux. Bill le voit, et vient me prendre dans ses bras, me chuchotant de ne pas pleurer.
Je ferme les yeux avec force, et deux larmes coulent sur mes joues. Mes enfants...
C'est à ce moment là qu'un médecin entre, papiers entre les mains, les yeux rivé dessus. Bill me lâche et se tourne vers lui, tout aussi inquiet.


Bill : Alors ?!


L'homme sort enfin de ses fiches, et nous regarde alternativement d'un air grave. Il inspire un bon coup, et dit d'un ton tout aussi grave.

Médecin : Et bien, d'après les diagnostics, vous êtes toute les deux en pleines formes.

Lorna : Mais, et les bébés ?!


Il ne répond pas tout de suite, comme s'il s'attendait à cette question, et finit par remonter ses lunettes sur son nez.


Médecin : Bien que vous soyez en pleine forme, je ne peux pas en dire autant de vos enfants...

# Posté le samedi 29 septembre 2007 17:01

Modifié le samedi 29 septembre 2007 17:37

*~~Chapitre XVIII Tout A Une Fin~~*

*~~Chapitre XVIII Tout A Une Fin~~*
Mon c½ur s'arrête, j'ai peur. J'ouvre grand mes yeux, ma respiration se stoppe, et Bill... Bill ne bouge plus. Il a la même expression de terreur que moi sur son visage. Le médecin à l'air de se rendre compte, et nous sourit.

Médecin : Qui eux sont en pleine forme !


Le soulagement qui monte en mois est inimaginable. Je ne réagit pas, alors que Lorna lance un cris de victoire, et que Bill soupire et vient me prendre dans ses bras, une de ses mains sur mon ventre. Finalement, un petit couinement sort de ma bouche, et je me mets... A pleurer. Oui, je pleure, je laisse écouler toute cette tension accumulée depuis tant de temps. Je pleure, et je n'arrive pas à m'arrêter. Bill, qui sait très bien que ce sont des larmes de joie, me sourit en essuyant avec ses pouces chacune d'entre elle, m'embrassant quelques fois.
Les autres rentrent, et ce que je vois me cloue sur place. Tom, poussé certainement par la joie ambiante et pas son c½ur, se rue sur Lorna pour l'embrasser amoureusement. Je regarde, stupéfaite, alors que Lorna répond, à ma plus grande surprise, à son baiser. Une fois qu'ils se détachent, Tom à l'air de se rendre compte de ce qu'il a fait, et lance un regard apeuré à Lorna, attendant sa réaction qui ne se fait pas attendre. Et, surprenant tout le monde, elle lui sourit, caresse sa joue et l'attire vers lui pour l'embrasser de nouveau.
Je ne peux m'empêcher de désapprouver. Cet homme lui a fait du mal, et elle efface tout d'un coup, comme ça. Je fronce un peu les sourcils.


Bill : Hey, bébé...


Je tourne la tête vers lui, remarquant alors qu'il m'observait depuis le début.


Bill : C'est son choix...

Moi : Mais il l'a fait souffrir !

Bill : Sara, c'est ta s½ur qui décide si oui ou non c'est bien pour elle ! Tu n'es pas à sa place, imagines ce qu'elle a du ressentir, tout le remord que lui a passé Tom par cette simple étreinte ! Tu connais ta s½ur, tu sais que jamais elle ne lui aurait pardonner aussi facilement !


Je dois avouer qu'il a raison. Je me mords la lèvre inférieur en signe de capitulation, les yeux fixés sur mes doigts qui entortillent ma couverture. Il me sourit, attendrit, et m'embrasse de nouveau. Ses lèvres... Jamais je ne pourrais m'en séparer.


----------------------------

Ce que je viens de mettre n'est pas un chapitre. C'est la fin du dernier chapitre.
Ce qui suivra prochainement sera... *inspire à fond* Sera l'épilogue.
Si vous saviez combien c'est dur pour moi de me dire que cette histoire est bientôt finie...
Mais il fallait une fin. Et cette fin arrive maintenant. Je sais qu'elle arrive maintenant, je sens que c'est maintenant que je dois la faire, parce qu'il n'y en aura pas d'autre.

A très bientôt pour la fin...

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 12:11

*~~6 ans plus tard...~~*

*~~6 ans plus tard...~~*
6 ans plus tard...

« Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaiiiire, Ethan et Gabrielle, joyeux anniversaiiiire !! »

Ils nous sourit tous, et soufflent un grand coup sur leurs bougies, en même temps. Ils font un petit signe à la caméra que tient leur père, toujours en même temps, puis courent dans mes bras. Tout le monde est heureux, les acclamant, souriant et respirant la vie à plein poumons. Mes enfants se décollent ensuite de moi, et me sourient, l'un avec ses beaux yeux couleur noisette, l'autre avec les siens de couleur vert/bleu émeraude.

Moi : Alors ça y est, mes amours, vous avez enfin 6 ans !

Ethan : Ouiiiii ! Mais je suis plus vieux que Gaby de toute façon !

Gabrielle : Haaaan n'importe quoi, maman dis lui que c'est fauuux !


Je ris pendant qu'ils se disputent gentiment, pour la énième fois de la journée. C'est sur, des faux jumeaux, ça donne. Gabrielle ressemble beaucoup à son père niveau caractère. Ses yeux sont de la même profondeur chocolaté que ceux de Bill, mais niveau visage, elle me ressemble plus. Ethan, quand à lui, à mes yeux et le visage de Bill et, aussi surprenant soit-il, il a hérité du caractère et du sourire de ses oncle et tante, ma s½ur et son mari. Lorna et Tom.
D'ailleurs, mon fils court maintenant vers Tom, rieur.

Ethan : Dis tonton Tom, tu m'apprendras la guitare, diiiiiiis ?

Tom : Bien sûr petite crapule, mais tu devras attendre d'avoir un ou deux ans de plus !

Ethan : Hannnn mais non, je veux commencer tôt pour être le meilleur !

Tom : Ah ça, je suis obligé de te dire que tu n'y arriveras jamais.

Ethan perd son sourire, et le regarde avec des yeux ronds, déçus.

Ethan : Bah... Pourquoi ?

Tom : Parce que c'est moi le meilleur !


Tout le monde éclate de rire, et Ethan le tape de ses petits points en répétant à tue-tête « Je te battrais, je te battrais ! ». Les enfants de mon beau-frère et ma s½ur sont née 2 semaine avant les miens, leur anniversaire a été aussi souhaités il y a peu.
Je souris devant le spectacle que je vois devant moi. Emeline et Georg se sont installés pas loin de chez nous avec leur fille. J'ai été surprise d'apprendre qu'ils l'ont appelée Sara. Emeline m'a dit que c'était en l'honneur de l'amitié qui nous lie, j'ai été si émue que j'en ai pleurer dans ses bras. La petite Sara est donc là avec ses parents, qui eux discutent avec Gladys et Gustav, tout deux ayant eut des jumelles qu'ils ont nommé Léah et Lyla. Julie est aussi présente avec Frank et leur petit Clément, qui lui a fêté ses 7 ans il y a deux mois. Shino et Tokio Hotel n'est plus, pour l'instant du moins. Mais, ensembles, nous poussons souvent la chansonnette, jouant de nos instrument dont nous nous servons moins, mais avec toujours autant de passion. Passion que nous passons, petit à petit, à nos enfants...
Bill m'a demandée en mariage quelques jours après que je sois sortie de l'hôpital, avec ma s½ur. J'ai tout de suite dis oui. La façon dont il me l'a demandée était tout simplement magique...
Mon sourire toujours présent sur mon visage, je me lève et sort sur la terrasse de la Villa que nous habitons toujours, Bill, Lorna, Tom et moi. Gladys et Gustav se sont aussi installé pas loin, ainsi que Julie et Frank.
Le vent est vrai, le début de l'automne commence. Je frotte mes bras, serrés contre moi, et me soutiens sur la rambarde, observant la ville plus bas.
Et, comme il y a longtemps, deux bras entour ma taille et ses douces lèvres se posent sur mon front. Je ferme les yeux, soupirant de bonheur.


Bill : Regardes ça...


Il met devant nous deux la caméra, et passe ce qu'il vient de filmer. Ethan et Gabrielle soufflant leur bougies, faisant un signe à la caméra, et courrant vers moi. Avec tout le bruit, on entend pas ce que j'ai pu leur dire tout à l'heure, mais quand nos enfants repartent du champ de vision de l'appareil, la caméra reste toujours rivée sur moi pendant que je les regarde, un léger sourire sur le visage, passant une main dans les quelques cheveux qui ne sont pas attachés par ma pince, vite fait.


Bill : Tu es magnifique...


Je tourne la tête et lui sourit, l'embrassant délicatement pour le remercier. On reste un long moment comme ça tout les deux, à regarder la caméra et à sourire comme deux idiots devant le bonheur que nous avons construit, ensembles. Tom et Lorna nous rejoignent, regardant avec nous. Je souris à ma s½ur, qui me le rend. Jamais je ne la quitterais, on restera ensembles, tous ensembles, aussi nombreux soit-on, jusqu'à la fin de nos jours. Je suis bien. Je suis heureuse.
Tous les quatre, nous tournons nos visage vers l'horizon. Oui, nous sommes tous heureux, ensembles. Et pour toujours.

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 15:04

Modifié le jeudi 01 novembre 2007 15:15

x-Shino-And-Th-x

x-Shino-And-Th-x
Ainsi se finit l'histoire de "Shino and Tokio Hotel". L'émotion qui prend part en moi s'écoule lentement en de petites larmes chaudes sur mes joues...
Ensembles, durant plus d'un ans, nous avons construit cette histoire, je n'y suis pas arrivée toute seule. Vous étiez avec moi, et vous me donniez l'envie, la force de continuer, jamais je ne pourrais vous remercier comme vous l'avez fait.

Je vous retrouve sur ma prochaine histoire, "We Were" (Nous Etions, en anglais, ndlr), qui se passera ici.

Shino sera toujours dans mon coeur. Imaginez vous une suite, si vous le souhaitez, dans vos têtes dans vos moments de nostalgie.

A tout de suite sur mon autre histoire =)

Bye Bye...

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 15:09